Vous n’avez pas besoin d’un clone numérique

Texte : Vous n'avez pas besoin d'un clone numérique Image : capture d'écran d'un communiqué sur le site de facebook

A-t-on vraiment besoin de parler à votre clone numérique… En votre absence ou après votre mort ?

Pourtant, en 2018, Mark Zuckerberg (patron de Meta) disait :

C’est pourtant ce que semblait penser Meta (Facebook, Instagram, Whatsapp) en 2023, lors du dépôt d’un brevet pour une IA capable d’entretenir votre présence en ligne de manière autonome et artificielle.

« We built Facebook to help people stay connected and bring us closer together with the people that matter to us. That’s why we’ve always put friends and family at the core of the experience. […] I’m changing the goal I give our product teams from focusing on helping you find relevant content to helping you have more meaningful social interactions. »

Au-delà des discours bien huilés de Mark Zuckerberg, la possibilité de créer un clone numérique pose des questions plus larges.

  • A-t-on besoin de se rendre disponible en permanence ?
  • Est-ce qu’en effaçant le deuil de l’équation, on ne perd pas une petite portion d’humanité ?
  • Enfin, a-t-on envie de créer un internet ou seulement des machines se répondent entre elles ?


Ce n’est pas la première (ni la dernière) fois que Meta raconte des âneries.
Car non, des interactions avec une IA, ce ne sont pas des « interactions sociales importantes ».

Le projet semble aujourd’hui mis de côté mais le business du deuil en ligne prend désormais une place si importante, qu’un retour sur le devant de la scène n’étonnerait personne.

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